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la ville de st jean du falga

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MARDI               13H/ 17H
MERCREDI   9H30 / 12H 

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JEUDI             FERME AU PUBLIC
VENDREDI      13H/ 17H
SAMEDI           9H30 / 12 H  

                        13 H /  16H30

 

Inscriptions:

Adultes com com Pamiers + Saint jean 10 €/an

Hors comcom pamiers : 15€/an

Enfants : gratuit

Chomeurs, rmistes, retraités

non imposables et étudiants : 5 €

 

Prêts:

adultes:6livres+3revues+2Cd+1DVD

enfants:6livres+3revues+2Cd

Pour 4 semaines

Adresse:

15 Rue de la République

09100 Saint Jean du Falga

0561696349

bibliosjf@gmail.com

Profil

  • barberylane
  • Le blog de la Bibliothèque de Saint jean du falga
  • Association
  • 31/12/1972
  • bibliothecaire

Présentation

> Présentation :

Chers lecteurs , vous trouverez ici,  nos avis très personnels sur nos lectures adultes et jeunesses, nos coups de coeurs  , et le reste ... animations et expositions....bref de tous petits moments de la  vie de notre bibliothèque ....

Lundi 7 avril 2008 1 07 /04 /Avr /2008 17:26

Par barberylane - Ecrire un commentaire
Découvert à l'estive à foix en concert , un petit roi cubain , Raul Paz  plein de genérosité et de douceur à découvrir absolument , dans son dernier album "en vivo" ou dans les précédants.....
Publié dans : Albums
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Lundi 31 mars 2008 1 31 /03 /Mars /2008 13:59

Par barberylane - Ecrire un commentaire
EXPOSITION SUR LA CHINE
DU 01 AVRIL AU 30 AVRIL 2008


AVEC LE TRAVAIL DES ELEVES
 DE LA CLASSE DE CE2/CM1
ECOLE PRIMAIRE SAINT JEAN
Publié dans : Expositions
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Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 15:35

Par barberylane - Ecrire un commentaire
Fanchon telephone de Dollé joelle

Un petit album très rigolo, qui permettra aux mamans de savoir ce que leur petite fille répond lorsque le téléphone sonne, hilarant......
Dés 3 ans , édition frimousse eds; 9782352410089.gif
Résumé
Fanchon n'a pas sa langue dans la poche et ce n'est pas le téléphone qui va lui faire perdre son sang-froid. Et quand le téléphone sonne et que sa maman est aux toilettes, Fanchon répond tout naturellement. Mais là, on peut s'attendre à tout...
Publié dans : Albums
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Samedi 8 mars 2008 6 08 /03 /Mars /2008 13:30

Par barberylane - Ecrire un commentaire

L’Amulette de Samarcande

La Trilogie de Bartiméus - Tome 1

de Jonathan Stroud

Pour changer la critique d'une bonne trilogie en jeunesse , qui mèle SF et fantasy, beaucoup d'humour, et un poil de second degré très intéressant. A lire pour passer un bon moment!! TOUT PUBLIC
amulette_samarcande_thumb.jpg


Résumé du livre

Londres. XXIe siècle. La ville est envahie de sorciers qui font appel à des génies pour exaucer leurs désirs. Lorsque le célèbre djinn Bartiméus est appelé par une puissante invocation, il n'en croit pas ses yeux : l'apprenti magicien, Nathaniel, est bien trop jeune pour solliciter l'aide d'un génie aussi brillant que lui. De plus, cet adolescent surdoué lui ordonne d'aller voler l'Amulette de Samarcande chez le puissant Simon Lovelace. Autant dire qu'il s'agit d'une mission suicide. Mais Bartiméus n'a pas le choix : il doit obéir. Le djinn et le magicien se trouvent alors embarqués dans une dangereuse aventure...

L'Oeil du Golem : 2 eme tome
" Je pensais bien que tôt ou tard je me ferais à nouveau invoquer par un crétin à chapeau pointu, mais le même imbécile que la dernière fois, ça, j'étais loin de m'en douter ! " Londres, ville des magiciens et des sorciers, au XXIe siècle. Le jeune Nathaniel connaît une ascension fulgurante au sein du gouvernement des magiciens. Sa mission la plus urgente consiste à mettre un terme aux activités de la mystérieuse Résistance, menée par Kitty et ses amis qui ne cessent de lui échapper. Alors que la pression monte, Londres se voit soudain menacée par une série d'attentats terrifiants. Est-ce la Résistance ou un danger encore plus grand ? Chargé de cette enquête périlleuse, Nathaniel est contraint de s'envoler pour Prague et d'invoquer une nouvelle fois l'énigmatique et malicieux djinn Bartiméus.

La Porte de Ptolémée : troisième tome
Londres, ville des sorciers, est en proie aux grèves et aux émeutes. Humains et démons en ont assez d'être asservis aux magiciens dédaigneux qui les exploitent et les humilient. Mais cette grande révolution pourrait bien tourner à l'apocalypse.
Nathaniel, le jeune magicien ambitieux, Bartiméus, le djinn sarcastique, et Kitty, la résistante, sauront-ils surmonter leurs dissensions et unir leurs forces pour sauver Londres ?
Publié dans : Romans jeunesse
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Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /Mars /2008 16:05

Par barberylane - Ecrire un commentaire

EXPO

Sur le

Dévelop
pement

Durable L’Ecologie

(Exposition prêtée par la BDP  Ariège + malle de  livres)

Pour Adultse et enfants

1196867037.jpg

En un siècle, la moitié des mangroves de la planète a disparu.

 Mangrove du Cœur de Voh en 1990, Nouvelle-Calédonie, France.

 

 

Bibliothèque Municipale

Saint Jean du Falga

Du 01  au 31 mars 2008

Publié dans : Expositions
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Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 15:45

Par barberylane - Ecrire un commentaire
Pour changer un coups au coeur  , autour d'un recueil de nouvelles parfois noires , parfois tellement justes, à éviter en début de mariage::)))) en 23 histoires  souvent cruelles , CLaire Castillon ,nous emmène au bord de l'abîme et de la rupture.

On n’empêche pas un petit coeur d’aimer

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« L’essentiel, c’est de dialoguer. Après, il ne faut pas décortiquer.
A trop couper les cheveux en quatre, on peut en sortir ébranlé »


On n'empêche pas un petit coeur d'aimer. Surtout un petit coeur sec. Jaloux. Tordu. Malheureux. Il faut l'admettre, l'amour n'est pas 'apanage des gens aimants. D'ailleurs, l'auteur avait pensé intituler son recueil de nouvelles : Infect. Mais d'Insecte à Infect, la rime était trop facile. Pourtant, infects, nous le sommes tous plus ou moins quand nous aimons.(insecte est le titre de son précédent roman.)


La critique [evene]
La note evene : 4/5La note evene : 4/5  
Décidément, le genre qu'est la nouvelle met en exergue le talent de Claire Castillon, désormais célèbre pour ses petites histoires cruelles où flirtent tendresse et monstruosité. Après avoir penché sa loupe sur le rapport mère-fille dans ‘Insecte’, la romancière attaque son sujet préféré parmi tous : le couple, huis clos de toutes les bassesses et les grandeurs de l’âme humaine. Les hommes vils et lâches, les femmes, hystériques et jalouses, se fréquentent et se détestent dans le même élan, se font les pires coups bas en se disant des “je t’aime” qui donnent envie de vomir. Comme un voyeur qui épierait par le trou d’une serrure la vie de ses voisins infini délice ! - le lecteur est plongé dans le quotidien du couple de la table d’à côté. Pire, c’est directement dans le cerveau de la femme que l’on est projeté.
La romancière maîtrise la complexité de l’âme féminine torturée. A moitié complice de sentiments nauséabonds, esquissés avec justesse et économie du verbe, le lecteur est submergé par la colère, l’incompréhension, et finalement la honte de ressentir pour l’un ou l’autre de ces monstres à forme humaine, un timide sentiment de compassion. On a beau lutter, difficile de ne pas de les aimer, ces dingues-là. C’est là toute la force de l’écrivain : parvenir à nous faire adhérer, sans y paraître, et malgré nous, à des petites horreurs racontées avec malice. A peine une nouvelle terminée, trop courte, on en redemande, tant la chute claque et abasourdit. Sans donner la clef, la justification qui excuserait. Jamais. Les nouvelles s’appellent ‘Tolérance mille’, ‘Mort au rat’, ‘Train-train’ ou ‘Nos enfants ingrats’, des portraits de famille qui font sourire lorsque l’on y reconnaît l’autre. A moins que l’on s’y reconnaisse soi-même, sans oser se l’avouer.
La question reste en suspens : dans quel cauchemar Claire Castillon va-t-elle chercher tout cela ? L’écrivain semble parier sur le masochisme qui sommeille en chacun de nous. Et ça marche.
Hélène Zemmour



Les extraits de "On n’empêche pas un petit coeur d’aimer"

La première phrase


"Elle met des mots d'amour, quelquefois des douceurs, sous le bras d'un pull-over, dans l'épaule d'un gilet."


La phrase à retenir


"Une vieille amie m'a dit que c'est au tombeau que l'on reconnaît la mesquinerie de la famille."


Morceau choisi


"Je me souviens de tout, je ne pardonne rien. Ces apéritifs ridicules avant de sortir dîner. Tiens, prends des cacahouètes, tu me disais maigrelette, et tu ouvrais un nouveau paquet de chips. Après, au restaurant, tu économisais. Une entrée, et parfois un dessert partagé. Je trouvais romantique de picorer dans ton assiette, et attendrissant que tu glisses dans ta poche les bonbons qui accompagnaient l'addition. Mignon gourmand, pensai-je.[... ]


- chapitre : Petit coeur - page : 59 - éditeur : Fayard - date d'édition : 2007 -





Publié dans : Romans français
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Mercredi 20 février 2008 3 20 /02 /Fév /2008 10:36

Par barberylane - Ecrire un commentaire

Le libraire

de Régis de Sà Moreira

Résumé du livre

Pour son troisième roman, Régis de Sà Moreira dresse le portrait d'un libraire, ses rencontres, ses joies, ses peines, ses amis, ses clients, ses amours... une galerie de personnages réalistes ou farfelus dans le cadre d'une boutique tenue par un homme pour le moins insolite.


« Lorsque le libraire lisait un livre, il avait le sentiment d’être aimé. »



La critique [evene]
La note evene : 4/5 La note evene : 4/5   par Anne-Claire Jucobin

C'est une fable, une nouvelle fantastique, un roman... tout à la fois... Le libraire, puisqu'il ne s'agit que de lui, tient une librairie comme on en rêve, où seuls les livres qu'il juge formidables ont droit de cité. Il a des habitués, dont il connait les habitudes mais pas les noms, des femmes à qui il peut faire l'amour, des enfants qui courent partout, un seul et unique livre de voyage. La librairie est ouverte 24h sur 24h et même Dieu passe de temps à autre. Le jeune et prometteur Régis de Sà Moreira nous livre ici une allégorie puissante sur l'amour, la mort, la littérature. Magique, ce "libraire" !

Les extraits de "Le libraire"
 

La première phrase
A des milliers de kilomètres de l'endroit où vous vous trouvez, dans un pays, une ville, une librairie, parmi tant d'autres, un libraire ouvrit les yeux.


La plus belle phrase
Les livres, eux, avaient besoin des lectures du libraire pour continuer à vivre en lui. Alors le libraire continuait de lire.


Morceau choisi 9782253113713-0-2006291080.jpg
Eparpillés un peu partout dans le monde, à des milliers de kilomètres de la ville où se trouvait la librairie du libraire, ses frères et soeurs vivaient chacun leur vie et recevaient de temps en temps des pages arrachées à des livres. Sans plus d'explication. Ces pages étaient pour chacun et chacune différentes, ainsi qu'étaient différents les emplois que chacun et chacune des frères et soeurs du libraire en faisaient. Mais tous les[... ]

- éditeur : Au diable Vauvert -


Publié dans : Romans étrangers
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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 09:10

Par barberylane - Ecrire un commentaire

Le polar de la décennie : captivant , déroutant, dépaysant , bref précipitez vous.....

Article Evène

" TRILOGIE ‘MILLENIUM’ DE STIEG LARSSON


Tant pis pour Nothomb, Reza, Dantec et la bande des routiers du mois de septembre. Le vrai événement de cette rentrée littéraire 2007, le seul dont on se souviendra encore dans 10 ans, est la parution du dernier volume de la trilogie ‘Millenium’, ‘La Reine du palais des courants d’air’. Vous ne le saviez pas ? Ne vous en vantez pas, c’est la honte.


Le mystère Larsson

Toutes les oeuvres marquantes ont une histoire assez extraordinaire pour que la légende s’en empare. Celle de ‘Millenium’ est tristement simple : Stieg Larsson est décédé d’une crise cardiaque à l’âge de cinquante ans, juste après avoir remis à son éditeur la précieuse trilogie. De fait, impossible de trouver une interview de l’écrivain parlant de la gestation du projet. Pas de promotion non plus. Rien. Seule information : il souhaitait “assurer ses vieux jours” avec ces trois romans. C’est plutôt raté… Finalement, on ne sait pas grand-chose. Larsson était un journaliste brillant, célèbre dans son pays, ancien reporter de guerre en Afrique, et surtout rédacteur en chef d’Expo, revue luttant contre l’extrême droite. Il était fan de science-fiction, même s’il n’en reste aucune trace dans les ‘Millenium’. Ne subsiste sinon qu’une photo moche, reproduite ci-contre, qui a illustré les dizaines d’articles sur ses livres à travers le monde, représentant un type à l’air gentil, un peu mou, au brushing très années 1980. C’est peu, mais c’est suffisant pour lancer la légende : Larsson est mort d’avoir écrit sa trilogie et, fantasme classique, il existerait une suite, un tome 4, un texte encore caché quelque part, un tas de feuilles gribouillées, qui ressurgira un jour ou l’autre…


Bienvenue en Suède

Mettons de côté la légende pour nous pencher sur l’essentiel : ‘Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes’, ‘La Fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette’, ‘La Reine dans le palais des courants d’air’. Trois titres assez étranges pour attirer l’oeil, qui cachent trois romans non moins remarquables basés sur deux personnages principaux : Mikael (avec juste un k) Blomkvist et Lisbeth Salander. Blomkvist est journaliste d’investigation, une star des médias, justicier connu pour avoir révélé de multiples scandales à travers ses articles publiés dans le mensuel Millenium, magazine d’investigation. Honnête, travailleur, courageux, malin, très perspicace, il ne lâche jamais une enquête, aussi difficile soit-elle. Le fantasme du journaliste Larsson.

L’autre personnage, sujet central du triptyque, c’est Lisbeth Salander. Un petit génie de l’informatique, jeune, malingre, tatouée, un brin gothique, officiellement psychopathe, qui a passé son adolescence dans un asile. Sa faculté de mener des enquêtes la rapproche de Blomkvist. Lisbeth fait écho à Fifi Brindacier, Pippi en version originale (1), restée aujourd’hui encore le personnage préféré des Suédois. Par ses qualités surhumaines et sa désobéissance chronique, Fifi est considérée comme un symbole féministe. Salander la rebelle s’en fait l’écho. Quant à Blomkvist, il est surnommé “Super Blomkvist”, en référence à un autre personnage créé par Astrid Lindgren, la mère de Fifi : un gamin détective.

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Plus qu’un policier

Ces références illustrent l’enracinement du triptyque dans l’histoire de son pays. Si le décor reste celui d’une capitale européenne, n’étant donc pas aussi dépaysant que l’univers des écrivains islandais par exemple, le cadre a le mérite de nous changer de la toile de fond américaine vue et revue. D’autant que chez Larsson, la Suède n’est pas qu’une toile de fond anonyme mais bien le terreau de l’intrigue. L’histoire du pays ciel et jaune, de ses collusions avec le nazisme à l’assassinat de son très populaire Premier ministre Olof Palme qui avait touché le monde entier en 1986, en passant par la guerre froide, tous ces événements sont réutilisés par Larsson. Loin de notre vision qui confère aux pays nordiques une image de paradis tranquille au niveau de vie élevé, ‘Millenium’ met en scène une Suède qui peine à digérer son passé.

Car si l’intrigue appartient clairement au genre policier, il serait réducteur de la cantonner à ce créneau, tant l’oeuvre de Larsson s’avère d’une richesse incroyable. En plus de l’histoire, la trilogie aborde une multitude de sujets quotidiens ou actuels avec un réalisme et une acuité marquants. La mondialisation, les magouilles économiques, la menace fasciste, les services secrets, le trafic de femmes, la prostitution, l’espionnage, la monde de la psychiatrie, la politique, les hommes qui n’aiment toujours pas les femmes… En trois ouvrages, ‘Millenium’ dresse un véritable portrait de notre société moderne, comme aucun autre roman policier avant lui.


Une écriture insoutenable

Le genre policier aime à simplifier au maximum sa trame au profit du suspense et des rebondissements de l’enquête. Larsson, lui, fait l’inverse, et utilise une écriture très simple, d’une densité et d’une méticulosité incroyables. Dans le premier tome, il consacre grosso modo les 300 premières pages du roman à la présentation des personnages, dans un foisonnement de détails qui ne semblent pas avoir la moindre importance. Pourtant, et c’est là le tour de force, jamais le lecteur ne s’ennuie. La pagination démentielle de la trilogie (575, 650 et 710 pages), que l’on pourrait mettre en perspective avec certaines séries télé américaines actuelles, parfaitement bâties et haletantes de bout en bout, qui surclassent le cinéma, se dévore avidement.

Qu’il parle d’informatique, de journalisme ou d’espionnage, Larsson parvient à nous passionner pour le sujet. Loin d’ennuyer, l’infinie profondeur de son récit donne naissance à des personnages que le réalisme a rendus vivants. Le pouvoir dramatique des rebondissements en est décuplé, les mots nous submergent, nous prennent en otage. Pas la peine d’user abusivement de la violence : elle est toujours justifiée, et colle à merveille avec la noirceur inquiétante qui perce derrière les histoires de Larsson. Pas la peine de bouleverser le récit par un coup de théâtre toutes les 20 pages. Ici, il est difficile de résumer un volume tellement il s’y passe de choses. L’écrivain suédois réussit, avec un savoir-faire sidérant, à mêler ses personnages à l’intrigue, et à croiser l’enquête phare avec un sens de la quotidienneté qui ôte au lecteur toute issue de secours. Parmi la cinquantaine (!) de personnages secondaires que l’on croise au fil des trois volumes, aucun n’est laissé de côté, tous n’ont plus de secret pour nous - hormis cette petite part d’ombre qui fait tout le piment du récit. Ce faisant, l’auteur exacerbe le réalisme de son récit, et lui donne une présence bien supérieure aux policiers habituels pour qui les témoins, les flics et les autres seconds rôles ne servent qu’à faire progresser l’action. Chez Larsson, ils semblent avoir une vie propre.

Entrer dans ‘Millenium’, c’est plonger en apnée dans une histoire à la tension irrésistible. Après 1.935 pages et des poussières, ce triptyque nous laisse dans un état de manque cruel. Face à Larsson, Henning Mankell, l’auteur suédois qui vend le plus dans l’Hexagone, fait bien pâle figure, comme tous les vendeurs actuels, qui, à quelques exceptions près, construisent des romans sur un même moule. Conseil beauté : ne vous lancez pas dans un de ces romans un dimanche soir : vous relèverez les yeux en découvrant avec stupeur qu’il est 5 heures du matin et que vous devez partir travailler à 7 heures.


Chacun des trois tomes a une personnalité et une ambiance propres. Entre l’enquête quasi généalogique, à huis clos, de ‘Les Hommes qui n’aimaient pas les femmes’ et le récit d’espionnage politico-judiciaire du petit dernier ‘La Reine dans le palais des courants d’air’, le lien est ténu. Il réside en fait dans l’extraordinaire maîtrise de Stieg Larsson, qui a commis avec ‘Millenium’ l’une des oeuvres littéraires majeures de ce début de XXIe siècle, tous genres confondus. Contrairement aux centaines d’autres livres qu’on lira dans notre vie, celui-ci restera à jamais gravé dans notre mémoire."

Critique et article  : http://www.evene.fr/livres/actualite/millenium-stieg-larsson-salander-blomkvist-952.php
Publié dans : Polar étranger
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Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 10:27

Par barberylane - Ecrire un commentaire
Le vernissage de l'exposition terre de sienne a été un vrai succès samedi 09 février.
Les dix artistes présents, avaient opté pour un après midi rencontre , autour de petits gateaux et du verre de l'amitié.
Ce n'est pas moins de plus de 70 personnes qui se sont déplacés, pour dicuter avec les peintres tout au long de l'après midi. Une expérience conviviale , qui vut le succès rencontré est à renouveller....
Coordonnées des artistes

Rosa SOULA                                                      
46, rue des Sources
09100 ST JEAN DU FALGA

rosa.soula@wanadoo.fr

Nadine HAUTEMPENNE                                                      
Lot. Les Marguerites
09110 IGNAUX

Paulette CAZALES                                                      
14, route de Lagarde
09500 ROUMENGOUX

Lidwina ROUMEGUERE                                                      
Chemin Malet
09000 FOIX

Josette ESTEBE                                                      
36, av. Charles de Gaulle
09500 MIREPOIX

Bruno AUGE                                                      
5, lot Plein Sud
09000 SAINT PIERRE DE RIVIERE

Andrée MARROT                                                      
33, résidence L’estang
09000 FERRIERES


André DELMAS                                                     
19, route de Foix
09100 PAMIERS

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Article La Dépèche du midi samedi 9 février2008

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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /Fév /2008 13:36

Par barberylane - Ecrire un commentaire
DSCN0012.JPG DSCN0013.JPG Avec vue sur les pyrénées....

Possibilité d'accroche  48 tableaux , 2 par grille recto et verso....

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