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5 ème Foire au polar
Samedi 27 et dimanche 28 septembre a la Bastide de sérou en Ariège. |
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Résumé du livre:1985. Paul Copeland est un jeune animateur de camp d'ados. Une nuit, alors qu'il s'est éloigné du camp pour retrouver Lucy, sa petite amie, quatre jeunes disparaissent, dont sa soeur, Camille. Seuls deux corps seront retrouvés. On attribuera la mort des ados à un serial killer qui sévissait dans la région. Vingt ans plus tard, Paul est devenu procureur. Alors qu'il plaide dans une affaire de viol, il est appelé pour l'identification d'un corps : pour lui, pas de doute possible, il s'agit de Gil Perez, un des garçons qui avait disparu dans les bois. Pourquoi les parents du jeune homme s'obstinent-ils à nier son identité ? Si Gil était bien vivant pendant ces vingt ans, y a-t-il un espoir pour que Camille le soit aussi ? Que s'est-il réellement passé dans les bois cette nuit-là ?
Dans le monde du tennis professionnel, certains n'hésitent pas à remplacer la balle jaune par une autre d'un plus petit calibre aux effets mortels. Comme celle qui a mis définitivement fin à la carrière de l'ancienne championne Valérie Simpson, par exemple. Pour l'agent sportif Myron Bolitar, c'est une nouvelle enquête semée d'embûches qui commence. Qui avait intérêt à tuer Valérie ? Et pourquoi celle-ci a-t-elle cherché à le joindre la veille de son assassinat, après un long silence ? Quel rapport enfin entre elle et le protégé de Myron, Duane Richwood, la star montante de la raquette américaine ? Personne ne semble très enclin à répondre à ces questions. Alors quand la mafia et un sénateur véreux s'en mêlent, Myron comprend que le jeu va être décisif...
Dans la même veine : Balle de match , et le dernier sorti , Dans les bois.
De très bonnes BD , à présent :
De nombreux historiens se sont interrogés sur l'emploi du temps du général de Gaulle durant l'été 1956, alors que la France s'enfonce dans une grave crise. Après plusieurs années de recherches, Jean-Yves Ferri est en mesure d'apporter la réponse, le général de Gaulle était à la plage avec son aide de camp et son berger allemand, le fidèle Wehrmacht.

par Mathieu Laviolette-Slanka
Il est toujours intéressant de voir que l'image vierge de tout écrit acquiert une force accrue. Un pouvoir parfois inquiétant car les mots absents ne jouent justement plus leur rôle de
garde-fous. Cela se vérifie dans la publicité, dans des expositions d'art, dans la bande dessinée également. L'album de Shaun Tan, muet et élaboré sur quatre années, en est aujourd'hui une
nouvelle preuve, simple, effroyablement efficace.
L'histoire débute sur des objets quotidiens, une photo, une tasse ébréchée, une cocotte en papier. Cette fragilité, mise en opposition avec un danger latent prenant la forme de puissants
tentacules sombres, pousse l'homme à fuir et à abandonner les siens, son travail, sa vie. ‘Là où vont nos pères' est l'histoire de cette fuite. Certes, avec la mondialisation, l'accélération des
échanges et des migrations, ce déracinement est aujourd'hui plus que jamais d'actualité. Mais la grande force de cet album, c'est bien de le rendre intemporel, apatride, absolu. On imagine bien
sûr les Etats-Unis derrière ces formes imposantes, ce bras de mer et ces gratte-ciel. Mais l'idée devient bien vite anecdotique au profit d'une attention centrée sur la qualité des relations
humaines, sur la découverte d'une culture différente, sur des obstacles ou des petits plaisirs qui composent la journée d'un homme venu d'un ailleurs et débarquant dans un nulle part.
Les tons sépias et les formes douces, qui ne sont pas sans rappeler les hallucinations de Jim Woodring, associés à un dessin qui frise l'académisme - les visages notamment bénéficient d'un
traitement naturaliste parfaitement maîtrisé - créent un monde onirique où la frontière entre rêve et cauchemar se révèle fragile. Au final, le sourire des personnages éclaire cette vision - un
peu idéalisée - et nous pousse à mieux considérer l'humanité. Sans voir en ce travail un réel témoignage, on saluera bien plus cette capacité à rêver, à aimer et à émouvoir qui est la marque d'un
vrai artiste.
Résumé du livre
Un homme part, laissant derrière lui femme, enfant, et sa misère. Il part avec l'espoir de trouver une vie meilleure dans un pays inconnu, de l'autre côté de l'océan. Il découvre une ville déconcertante, où absolument tout lui est étranger, du langage aux coutumes. Avec rien de plus qu'une valise et quelques billets, il cherche un endroit où vivre, et le moyen de gagner sa vie. Il est aidé par d'autres étrangers, chacun ayant son histoire personnelle de lutte et de survie dans un monde de violence, de bouleversement et d'espoir. Cette bande dessinée est l'histoire de tous les migrants, tous les réfugiés, toutes les personnes déplacées, un hommage à ceux qui ont fait le voyage...
SAMEDI 19 juillet 08
15H-17H
DEDICACE DU LIVRE
« Théorie du mensonge »
Par Yves COSSIC
VOYAGER LEGER / JULIEN BOUISSOUX
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Le Dernier Elfe |
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Albin Michel Jeunesse (Wiz)
Dès 11 / 12 ans Sujet : Le jeune Yorsh, dernier des elfes, fuit son village détruit. Il croise sur son chemin deux êtres humains, une femme et un chasseur qui vont le prendre un temps sous leur protection. Lors de leur fuite commune, ils vont rejoindre un endroit étrange dans lequel vit un dragon. Pour réaliser une prophétie ancienne, l'elfe va demeurer auprès du vieux dragon pour le servir. Alors que Yorsh se morfond auprès de l'acariâtre monstre, la découverte d'un livre sur les dragons lui ouvre de nouveaux horizons... L'aventure ne fait que commencer... Commentaire : L'auteur, psychothérapeute, a reçu pour son premier roman le prix Andersen Italia du roman jeunesse. Récompense ô combien méritée ! Dès la première page, nous sommes conquis par la délicatesse et la profondeur du héros de ce livre original. Le petit elfe possède quelques dons magiques assez simples et en particulier celui de ressentir tous les sentiments enfouis chez les personnes ou animaux qu'il rencontre. Son extrême sensibilité est doublée d'une incommensurable gentillesse. Le lecteur suit avec un vif intérêt les aventures du jeune elfe et passe lui aussi par tout un panel d'émotion, allant de la franche hilarité (certains dialogues entre le héros et les humains qu'ils rencontrent sont vraiment désopilants) à la peur, la tristesse et la joie. Le lecteur découvre qu'il n'est pas toujours aisé de se comprendre entre personnages issus de divers horizons, ce qui donne lieu à de nombreux quiproquos. Ce roman fantastique, à l'écriture riche et soignée, remarquablement bien traduit, prône des valeurs nobles, telles que le courage, l'amitié, la solidarité, l'esprit de sacrifice, l'entraide, le respect,l'empathie... A lire absolument ! |
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